Recoudre les chaussures avant de partir

 

 

Boire un jus au coin de la rue

Juan Shemaku sera notre guide pendant le trek

Nous faisons équipe avec deux pilotes catalans fort sympathiques

Nous remontons une piste empruntée par les motos et les mules

Au bout de plusieurs heures, dominons cet entrecroisement de vallées très vertes

Contents de boire un grand jus d’orange pour la pause

Ça monte, ça descend, le sol argileux est rouge.

Arrêt au premier refuge pour la nuit, dîner et prendre une douche sommaire, l’entrée est au bout du pont qui traverse le Rio

Reprenons le chemin boueux

Parfois une petite ferme au milieu de la forêt tropicale très pentue

Difficile de dire la hauteur de cet arbre…

Seconde nuit dans un refuge où nous tentons de faire sécher du linge  notre linge trempé de sueur.

Les lits superposés sont entourés d’une moustiquaire et posés sur la terre battue. Un simple toit de tôle abrite l’ensemble.

La cuisine et les grandes tables où nous dégustons la bonne cuisine de Ramonita

Matin du 3ème jour, la vallée se resserre, nous sommes dans l’ombre fraîche et humide et gravissons les premières marches des 1200 qui mènent à la Cité sacrée

Montons encore…

Les marches s’élargissent et nous parvenons à la première terrasse où Juan nous invite à prendre un moment de recueillement pour chasser nos pensées négatives, rituel de purification avant de franchir la porte de la cité sacrée.

Juan commente cette pierre gravée qui est une carte de la montagne

Encore quelques marches

Le spectacle de ces terrasses posées sur l’arête de la montagne est exceptionnel.

Les premiers rayons du soleil depuis le haut du site

Juan dans son vêtement blanc immaculé porte en bandoulière sa mochila également blanche

Juan vient saluer le chaman 

Seulement 30% des terrasses sont dégagés, tout le reste est recouvert par la forêt. Les pilleurs de tombes ont découvert le site en 1975 et beaucoup de violences s’en sont suivies. L’armée colombienne a du intervenir pour sécuriser le site et l’ouvrir aux touristes et aux archéologues.

Descendons à nouveau vers le Rio

Exercice périlleux!

Les indigènes parcourent la montagne pieds nus

Poursuivre le chemin souvent bourbier épouvantable

Enfants kogis

Des fleurs sont plantées autour des refuges

Florence me précise que ces fleurs s’appellent «panache d’officier »

Le Poporo: Il s’agit d’une concrétion de calcaire obtenue à partir de coquillages cuits puis réduits en poudre. Un bambou plonge dans la calebasse, et permet de prendre une petite quantité de calcaire introduite dans la bouche et mélangée aux feuilles de coca  mastiquées ensuite. Cet apport de calcaire favorise l’extraction des principes actifs contenus dans la feuille de coca. La précipitation du suc issu de la feuille de coca a le pouvoir de couper la faim,  le sommeil, et est un puissant énergisant. Pour Juan c’est aussi un stimulant de la méditation et permet une bonne connection avec la Nature.

Cet objet est donné au jeune indien vers 17/18 ans lors d’un entretien avec le chaman

Village kogi

Descente vers des vallées plus ouvertes